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14 juin 2008

CONTACT ETABLI AVEC LE NOUVEAU CHEF DES FARC

Ci-dessous un communiqué du Monde-"Amériques" daté du 13 juin 2008, par Marie Delcas, correpondante à Bogota.

"Un guérillero des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) serait prêt à libérer des otages en échange de la promesse de ne pas être extradé, a assuré, jeudi 12 juin, le président Alvaro Uribe. Maria del Pilar Hurtado, directrice du service de renseignement colombien, le DAS, a reçu "il y a peu" l'appel d'un guérillero dont l'identité n'a pas été révélée. "J'ai dit à la directrice du DAS de répondre par lettre que nous nous engageons à ne pas extrader cette personne si les otages sont libérés", a précisé M. Uribe.
Les FARC détiennent 39 otages dits "politiques", dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains. La justice américaine, qui accuse les FARC de trafic de cocaïne, réclame l'extradition d'une cinquantaine de commandants des FARC.
Le 24 mai, le président colombien avait dévoilé l'existence d'un premier contact avec les FARC. Un guérillero aurait appelé le haut-commissaire pour la paix, Luis Carlos Restrepo, en proposant de déserter en compagnie d'otages à condition d'échapper à la justice. M. Uribe a réitéré son offre de récompense monétaire et d'aménagement de peine pour ceux qui libéreraient des otages.
Toutefois, pour le chef de l'Etat, ces contacts avec la guérilla ne sauraient en aucun cas justifier un arrêt des opérations militaires. L'armée a ordre de procéder à un repérage et à un "encerclement humanitaire" des camps des FARC où se trouvent les otages pour contraindre les guérilleros à la désertion ou à la négociation. Les familles des otages craignent que cette politique ne mette en danger la vie des captifs. C'est également l'avis de Carlos Lozano, directeur de l'hebdomadaire communiste Voz, qui a été souvent un intermédiaire pour des contacts avec les FARC. "Le gouvernement tente de fragmenter la guérilla, ce qui ne peut que compliquer à terme une négociation politique", juge-t-il.
Mardi, M. Lozano et l'ancien ministre Alvaro Leyva ont annoncé avoir établi un contact direct avec Alfonso Cano, le nouveau chef des FARC. Depuis la mort de Raul Reyes, numéro deux de la guérilla, tué par l'armée le 1er mars, et le décès du dirigeant historique, Manuel Marulanda, annoncé le 24 mai, tous les contacts avec les FARC avaient été perdus.
Le gouvernement colombien ne croit pas que l'arrivée d'Alfonso Cano à la tête des FARC se traduira par un virage sur le dossier des otages. "Depuis trente ans dans le maquis, Alfonso Cano est un terroriste comme les autres, un "dur", plus dogmatique que beaucoup de ses camarades, note un haut fonctionnaire du ministère de la défense. Il ne va pas fléchir au moment où il doit imposer son autorité à une guérilla en pleine débandade."
M. Lozano, qui a connu Alfonso Cano alors qu'il était étudiant en anthropologie et dirigeant des Jeunesses communistes, dans les années 1970, en convient. "C'est un "dur", tous les chefs guérilleros le sont, dit-il. Mais c'est un intellectuel qui a une vraie formation politique." M. Lozano doute que des otages soient "très prochainement libérés", comme l'affirme Luis Eladio Perez, qui a retrouvé la liberté au mois de mars, après sept ans de captivité aux mains des FARC.
Dimanche, le président vénézuélien, Hugo Chavez, a pris ses distances avec la lutte armée et a demandé aux FARC de libérer immédiatement et sans contrepartie tous les otages. Cette volte-face de M. Chavez annonce-t-elle un revirement des FARC ? "Je crois plutôt que (Hugo) Chavez veut lancer le débat au sein des FARC, non pas pour les diviser mais pour les faire avancer dans le bon sens", estime M. Lozano. Il rappelle que Manuel Marulanda avait lui-même accepté de libérer unilatéralement six otages au premier trimestre de 2008.
Pour Esteban, un déserteur des FARC, la situation sur le terrain militaire, plus que les considérations politiques, pourrait pousser la guérilla à libérer certains otages. "Pour résister à l'offensive de l'armée, la guérilla doit redevenir très mobile, explique-t-il. Or les otages sont un boulet, qui oblige à mobiliser des dizaines de combattants pour assurer leur entretien et leur sécurité." A son avis, les otages civils ne seront pas forcément les premiers libérés. "En libérant des militaires, la guérilla ferait savoir qu'elle n'est pas si affaiblie que le dit l'armée, avance-t-il. Et l'opinion colombienne est plus sensible au drame des soldats détenus dans la jungle depuis dix ans qu'à celui des politiciens comme Ingrid Betancourt."
Les courriels trouvés dans les ordinateurs de Raul Reyes le contredisent. Dans un message du 12 février, Manuel Marulanda évoquait la libération de tous les civils pour négocier ensuite un échange des otages militaires contre les guérilleros emprisonnés.
Marie Delcas

09 juin 2008

A PROPOS DU PROJET DE LOI...

09 juin 2008

Le projet de loi présenté par Yolande Boyer est un évènement…
Dans le petit monde, de plus en plus important, des victimes de preneurs d’Otages !
Notre arsenal juridique est particulièrement pauvre en ce domaine et ce projet a le mérite de souligner nos insuffisances pour tenter d’y remédier.
Mais, en dehors des juridictions et des textes, il faut avoir rencontré d’anciens Otages pour comprendre et sentir le désarroi qui est le leur, pas seulement durant leur privation de liberté, mais ensuite : non seulement ils sont victimes d’un des crimes les plus odieux (qualifié par certains – dont votre serviteur !- de crimes contre l’humanité), mais, de surcroît, ils ne sont pas reconnus en tant que victimes, souvent niés, contestés, quand ils ne sont pas tout simplement menacés par les pouvoirs publics (voir à ce sujet les témoignages de Christophe Beck, ex-otage au Vénézuela, et de sa femme que j’ai rapporté ici !). J’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs de ces ex-otages : tous vous diront que leur vie a été radicalement modifiée par ce traumatisme, pour longtemps quand ça n’est pas pour toujours !
L’Association « Otages du Monde » a pour slogan : « Parlons d’eux, ils vivront, oublions-les, ils mourront » !
Et je pense également, très sincèrement, sans acrimonie, sans reproche, que la meilleure alliée des preneurs d’Otages, est l’indifférence !
Passez une agréable journée!
SergeD.

A PROPOS DU PROJET DE LOI...

09 juin 2008

Le projet de loi présenté par Yolande Boyer est un évènement…
Dans le petit monde, de plus en plus important, des victimes de preneurs d’Otages !
Notre arsenal juridique est particulièrement pauvre en ce domaine et ce projet a le mérite de souligner nos insuffisances pour tenter d’y remédier.
Mais, en dehors des juridictions et des textes, il faut avoir rencontré d’anciens Otages pour comprendre et sentir le désarroi qui est le leur, pas seulement durant leur privation de liberté, mais ensuite : non seulement ils sont victimes d’un des crimes les plus odieux (qualifié par certains – dont votre serviteur !- de crimes contre l’humanité), mais, de surcroît, ils ne sont pas reconnus en tant que victimes, souvent niés, contestés, quand ils ne sont pas tout simplement menacés par les pouvoirs publics (voir à ce sujet les témoignages de Christophe Beck, ex-otage au Vénézuela, et de sa femme que j’ai rapporté ici !). J’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs de ces ex-otages : tous vous diront que leur vie a été radicalement modifiée par ce traumatisme, pour longtemps quand ça n’est pas pour toujours !
L’Association « Otages du Monde » a pour slogan : « Parlons d’eux, ils vivront, oublions-les, ils mourront » !
Et je pense également, très sincèrement, sans acrimonie, sans reproche, que la meilleure alliée des preneurs d’Otages, est l’indifférence !
Passez une agréable journée!
SergeD.

UN PROJET DE LOI...

Yolande BOYER, sénatrice du Finistère, présente un projet de loi visant à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes de prises d’otages.
..........................................................................................
Mesdames, Messieurs,
Les prises d’otages constituent une menace grandissante. Dans les
années 1970 et 1980, elles avaient essentiellement un but politique et étaient, la plupart du temps, en relation avec un conflit national ou un mouvement révolutionnaire armé. Depuis la fin des années 1980, la déstabilisation d’un grand nombre de pays s’est accompagnée du développement des organisations criminelles et de la multiplication des crises ou des guerres internes à des États affaiblis. Au total, ces évolutions ont eu un impact considérable sur l’évolution du nombre et des
caractéristiques des prises d’otages : elles représentent désormais plus de 15 % des actes du terrorisme international et les motivations des preneurs d’otages se rattachent de plus en plus au crime organisé. Ainsi, dans certains pays s’est développé un véritable commerce des otages occidentaux : les membres des organisations non gouvernementales et les salariés des grandes entreprises en sont les victimes principales, mais les journalistes et les touristes sont plus que jamais exposés à ce risque.
L’ampleur de ce phénomène de violence mondialisée justifie
aujourd’hui une réaction des pouvoirs publics. Au plan international diverses conventions traitent des prises d’otages à travers la lutte contre le terrorisme. Plus spécifiquement, la communauté internationale,« gravement préoccupée par ce délit », a conclu le 17 décembre 1979 à New York la Convention internationale contre la prise d’otages, la France ayant ratifié ce dispositif le 9 juin 2000.
Cependant, en droit interne, le cadre juridique classique de la
« séquestration » ou de la détention arbitraire ne permet plus de répondre efficacement aux préoccupations des victimes. Notre code pénal distingue, en effet, deux régimes applicables aux séquestrations selon qu’elles se rattachent à une entreprise terroriste ou non. Or l’imbrication entre la criminalité et le terrorisme rend parfois difficile le choix entre ces deux
options. Très concrètement, ces mécanismes risquent de faire supporter aux victimes non seulement leur préjudice matériel mais aussi les désillusions de la procédure et le sentiment d’une reconnaissance insuffisante de leur traumatisme.

L’atteinte majeure aux droits de l’homme et la souffrance
qu’entraîne la séquestration justifient que toute prise d’otage accompagnée de menace de mort ou de blessure relève désormais d’outils juridiques particuliers inspirés, au plan de la répression des criminels et de la protection des victimes, du dispositif applicable aux actes de terrorisme.
L’article premier de la présente proposition de loi, tout en
introduisant explicitement la notion de prise d’otage dans notre code pénal, punit de trente ans de réclusion criminelle les séquestrations accompagnées de menace de mort.
Les articles 2 et 3 consacrent, dans le code de procédure pénale et
le code des assurances, l’accès de la victime d’une prise d’otage au
mécanisme d’indemnisation assuré par l’intermédiaire du fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme.
Pour ces motifs, il vous est proposé d’approuver le texte dont la
teneur suit...
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LA GUERILLA ? DE L'HISTOIRE ANCIENNE (Hugo Chavez)

Nouvelobs.com de ce jour:

Le président du Venezuela Hugo Chavez a demandé dimanche 8 juin aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), la principale guérilla colombienne, de rendre les armes, libérer leurs nombreux otages sans contrepartie et mettre fin à la lutte armée qui les oppose à Bogota depuis des décennies.
Dans son message, Hugo Chavez, qui fait montre d'un ton inhabituellement ferme à l'encontre des FARC, explique que les efforts continus des rebelles pour renverser le gouvernement colombien, élu démocratiquement, ne se justifient pas.
"La guérilla relève de l'histoire ancienne", a déclaré le président vénézuélien dans un discours retransmis chaque semaine à la télévision et à la radio. "Un mouvement de guérilleros armés n'a plus sa place dans l'Amérique latine d'aujourd'hui"....
...S'adressant au nouveau chef des FARC Alfonso Cano, Hugo Chavez a estimé "que le temps est venu de libérer les otages que vous détenez. Ce serait un formidable geste humanitaire. Sans contrepartie".
Les rebelles ont fait savoir par le passé qu'ils étaient prêts à relâcher des otages, parmi lesquels la franco-colombienne Ingrid Betancourt, en échange de la libération de guérilleros, détenus à Bogota. Le gouvernement colombien évalue à 700 le nombre de personnes enlevées et séquestrées par les FARC, certaines pour des raisons politiques, d'autres en vue d'obtenir des rançons. (AP)

07 juin 2008

INTERVIEW...

Alexane, Etudiante, prépare un Mémoire sur "LE TRAITEMENT MEDIATIQUE DE L'AFFAIRE BETANCOURT". Elle m'interroge...
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1) Pourquoi êtes-vous engagé(e) dans cette cause ?
D’abord, un peu par hasard, une manifestation de soutien au Trocadéro, à Paris, en 2004. Je me suis trouvé à 50 cm de Mélanie…La foule qui nous entourait était émue : « Tenez bon ! ». Mélanie souriait, au bord des larmes : du courage à revendre…
Alors, je me suis dis que moi, le retraité, le déjà vieux, je devais reprendre mon « sac », que la cause à défendre était de tous les temps, qu’elle était vitale, et pour Ingrid, et pour ceux qui s’engageaient dans cette lutte !
Alors j’ai créé un Comité à Sens (89) et ai obtenu que 7 municipalités votent une motion de soutien.
Je suis venu en Bretagne, définitivement, et je continue…


2) Pensez-vous que les actions menées par les différents comités de soutien, en France, sont suffisamment reprises par la presse ? Selon vous, pourquoi ?
La médiatisation est sujette à controverses : certains disent « s’il n’y avait pas une telle médiatisation, Ingrid serait libre depuis longtemps ! » « La médiatisation lui confère une valeur inestimable qui est utilisée par ses ravisseurs ». Il y a aussi le contre-coup : trop de médiatisation finit par tuer l’information. Des gens ont l’impression parfois d’être « bassinés » par le problème « Betancourt » alors que leur situation se détériore, que leurs problèmes vont en s’aggravant chaque jour (il n’y a que les politiques qui ne s’en rendent pas compte : ils vaquent à leurs petites affaires !).
Tout cela est vrai en partie, mais je peux citer des témoignages précis de personnes qui, n’ayant pas bénéficié de médiatisation, ont vécu l’enfer. Et nous n’avons pas le compte de ceux qui, disparus, ne sont jamais revenus, dans l’indifférence générale (à commencer par celle des pouvoirs publics !)
L’indifférence tue !
Je pense – nous pensons ! – que le rôle des Comités de soutien est de rappeler sans cesse l’existence du problème de la prise d’otages aux politiques qui sont les décideurs (d’où l’importance de la campagne « Citoyenne d’Honneur »), et faire en sorte que les médias se mobilisent : donner de l’ampleur au problème pour qu’il ne soit pas oublié… Nos actions sont fort modestes : néanmoins il existe à présent une réelle prise de conscience du problème de la prise d’otages dans le monde, du crime de la séquestration de personnes, quelles qu’elles soient !
Pour ma part, je poursuis mon action au niveau de l’information diffusée aux Mairies du Finistère, souvent transmise au public, afin que, tout de même Ingrid et les Otages ne tombent pas dans les oubliettes … Parce que – et cela un directeur de radio me l’a confié un jour - : ce qu’il faut aux médias, c’est du « nouveau » ! Et du nouveau, hélas, il n’y en a pas beaucoup si ce n’est sur le plan militaro-politique (en Colombie) ce qui ne manque pas de nous inquiéter très fort !

3) Pensez-vous que ces actions ont un impact sur l’évolution de la situation d’Ingrid Betancourt et des autres otages? Pourquoi ?
« Otages du Monde » a pour slogan : « Parlons d’eux, ils vivront, oublions-les, ils mourront »… La séquestration est une mort lente : vous disparaissez, vous n’existez plus pour vos proches, pour le reste du monde. C’est un système diabolique, pervers… Essayer de rencontrer d’anciens otages (voir Otages du Monde) : ils vous diront tous la même chose…
Si les otages savent que, quelque part dans le monde, des gens, des inconnus ne les oublient pas, alors… ils sont moralement sauvés car l’espoir renait !
S’il n’y avait pas cette médiatisation, Ingrid serait disparue depuis longtemps : franchement, le gouvernement de Colombie n’a pas intérêt à voir ré-apparaître une opposante qui, si elle revient,, reprendra sa lutte contre la corruption et elle sera suivie ! De surcroit, sa disparition disqualifie les FARC ! Pour ceux-ci, Ingrid a pris trop de valeur pour qu’ils ne souhaitent pas la maintenir en vie : elle est devenue une précieuse monnaie d’échange !

4) Pensez-vous que les comités de soutien apportent du poids à l’affaire Ingrid Betancourt notamment envers la société et les élus ?
Ce que je disais plus haut : la campagne « Citoyenne d’Honneur » contribue à donner une conscience « politique » (dans le bon sens du terme!) aux actions menées. Une municipalité qui vote une motion, c’est une majorité des citoyens de la commune qui s’investit au travers de ses élus !
De plus, cette cause dépasse les divisions politiques ou confessionnelles. Les « droits de l’homme » sont certainement une cause universellement reconnue qui vaut partout la peine d’être défendue… En retour, les prises de position en faveur d’Ingrid et des Otages, rappellent que les « droits de l’homme », c’est quelque chose qui est loin d’être acquis partout : et ça, c’est une très bonne chose pour nous tous : merci Ingrid !


5) Selon vous, les comités de soutien permettent-ils véritablement une plus grande médiatisation de l’affaire ?
Les Comités de Soutien sont très divers. Leur travail est le plus souvent un travail de fourmis ! C’est chaque fois une goutte d’eau dans l’océan de l’indifférence…
Et pourtant,…l’eau éteint le feu, use le granit : je ne lui connais pas de force plus importante (voyez les tempêtes, voyez les raz de marée !) : beaucoup de gouttes d’eau font des ruisseaux, qui font des rivières…etc.
Oui, assurément, ces actions multiples et diversifiées ont fait que l’affaire « Betancourt » ne peut être ignorée de personne. Elle a pris une ampleur médiatique et politique internationale !
Comme dit Marie Desplechin (écrivaine): « Déraisonnables amis d’Ingrid, c’est vous qui avez raison ! »


6) Une dernière question pour en savoir un peu plus sur vous : depuis combien de temps êtes-vous engagé(e) ? Dans quelle ville ? Et quel est votre rôle au sein du comité (responsable, membre, contact presse ou autre) ?
C’est parce que « France-Inter » a parlé de cette manifestation au Trocadéro en 2004 (voir plus haut) que j’y suis allé, que j’ai commencé à connaître Ingrid et son combat et, l’existence de 3 à 4000 otages en Colombie (Et pas seulement des FARC !) et que j’ai créé un Comité de Soutien… C’était à Sens (89).
Et maintenant, c’est à Henvic et Morlaix (29), d’autant plus responsable que je suis seul mais avec de nombreux contacts avec la Fédération Française, Otages du Monde et Amnesty International…
A présent, grâce à la médiatisation que nous avons voulu, nul ne peut ignorer l’ampleur du problème de la prise d’otages !


***

Je reste à votre disposition pour tout complément d’information ( en particulier, documents, références, adresses)…
Ainsi, vous devez savoir que la sénatrice Yolande Boyer, avec d’autres sénateurs, vient de déposer un projet de loi concernant la reconnaissance de l’otage en tant que victime : les textes, jusqu’à présent,, ne lui reconnaissait pas ce statut !
La députée européenne, Marie-Arlette Carlotti, a proposé Ingrid pour le prix Nord-Sud : affaires à suivre...
Bonne chance à vous et plein de courage : votre choix nous encourage, votre détermination donne encore plus de valeur aux engagements et au courage de personne comme Ingrid. Merci !
Serge DELACOURT
Comité « Ingrid Betancourt » Henvic-Morlaix (29)

06 juin 2008

PRIX NORD-SUD DU CONSEIL DE L'EUROPE

Marie-Arlette Carlotti, députée Européenne, adresse ce message aux Comités de Soutien: http://www.Betancourt-France.org

Jeu 29 Mai 2008

Bonjour à tous,

J'ai le plaisir de vous informer que j'ai proposé la candidature d'Ingrid Betancourtpour le "Prix Nord-Sud du Conseil de l'Europe" (délai de dépôt des candidatures le 31 mai).
Je vous transmets le courrier en ce sens que j'ai adressé aux organisateurs, ainsi qu'un dossier à l'appui de cette candidature.
Le jury du Prix Nord-Sud se réunira à
Lisbonne le 19 juin 2008 pour sélectionner les lauréats de cette année.
La cérémonie de remise du Prix Nord-Sud se tiendra à Lisbonne en début de l'année 2009.
Vous trouverez davantage d'informations sur ce prix sur le lien suivant :
http://www.coe.int/t/dg4/nscentre/NSC_prize_recall_fr.asp
Je ne manquerai pas de vous tenir informés des suites réservées à cette candidature.
Le combat continue...
A bientôt
Marie-Arlette Carlotti


"Chaque jour que nous laissons passer sans rien faire est un jour de liberté en moins pour Ingrid et les autres."

03 juin 2008

UNE VIDEO INTERNATIONALE...

Chers amis inconnus,
Ci-dessous la vidéo transmise par la Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt (FICIB)...
(Je me permets de vous rappeler que plusieurs organisations sont très actives dans la défense de Ingrid Betancourt et des Otages en Colombie et que leurs sites internet sont "bourrés" d'informations:
Amnesty International: www.amnesty.fr;
F.I.C.I.B: www.Betancourt.info ;
Otages du Monde: www.otages-du-monde.com;
Fédération Française (F.F.I.B.O.C): www.betancourt-france.org;
AGIR POUR INGRID: agirpouringrid.com .
Par ailleurs, dans le Finistère, 49 communes apportent leur soutien à Ingrid et aux Otages.

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